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Le sanctuaire
Le sanctuaire est la partie considérée comme la plus sainte
d’un édifice religieux.
Dans une église, c'est la partie située autour de l’autel
principal: c’est là que se déroulent les célébrations
liturgiques et spécialement l’Eucharistie.
Le sanctuaire est plus élevé que la nef, l’autel étant
lui-même placé à un niveau supérieur.
Il convient de distinguer le sanctuaire, où est placé l’autel
et le chœur avec les stalles, réservé au clergé
La préparation du sanctuaire
Il y a beaucoup de choses à faire. Suivant les paroisses,
tu peux être aidé par le sacristain.
Vérifier que la nappe
est mise correctement.
Déposer le lectionnaire
à l’ambon ouvert à la bonne page.
Allumer les cierges.(Pendant
le temps pascal, ne pas oublier le cierge pascal.)
Préparer la crédence
: les burettes contenant l’eau et le vin, les hosties à consacrer,
le calice avec le purificatoire, la pâle, la patène individuelle
avec la grande hostie, le corporal et le voile de calice.
Tout ceci demande du temps ; viens à l’avance
; quand tout ce travail matériel est terminé, il est important
que tu prépares ton cœur. A la sacristie revêt ton aube,
puis va prier quelques instants devant le saint Sacrement.
Le tabernacle
Ce mot vient du latin tabernaculum qui veut dire «tente
». Cela nous renvoi à l’Ancien Testament où
la tente était le lieu de rendez-vous entre Dieu et son peuple.
C’était un lieu sacré.
Aujourd’hui, c’est un petit coffret qui est généralement
posé sur un autel ou scellé dans un mur. On les utilise
pour conserver Jésus présent dans l'Hostie. On est toujours
sûr d’y trouver Jésus. On peut venir prier devant lui
à n'importe quel moment.
Le tabernacle constitue également une réserve d'hosties.
Ainsi, en cas d’urgence, si un grand malade demande la communion,
il est possible de lui porter Jésus très rapidement, sans
attendre de célébrer une nouvelle messe pour consacrer d’autres
hosties. :
Pour marquer notre vénération, il y a plusieurs signes.
D'abord le tabernacle est recouvert d’un voile, le conopée,
qui rappelle un peu la tente de l’Ancienne Alliance. Ce voile peut
changer de couleur en fonction du temps liturgique. Cette ornementation
met encore plus les lieux en valeur. La présence réelle
du Christ est indiquée par une lumière rouge pour que tout
chrétien puisse être capable de repérer le tabernacle
lorsqu’il entre dans une église.
Enfin, il est important de faire une génuflexion lorsque nous passons
devant un tabernacle contenant Jésus.
Ton habit liturgique: l'aube
L'aube est un habit blanc qui part du col
et descend jusqu'aux chaussures. Elle symbolise la pureté de coeur
avec laquelle nous devons sans cesse servir le Seigneur. Selon les prescriptions
du concile Vatican II, ce vêtement est porté par tous ceux
qui accomplissent une fonction liturgique.
Les couleurs liturgiques
Le blanc, couleur de joie, convient à toutes
les fêtes du Seigneur, de la Sainte Vierge et des saints non martyrs.
Le rouge, couleur de sang et de feu, est réservé
aux fêtes concernant les circonstances ou les instruments de la
Passion de notre Seigneur, aux fêtes des apôtres et des martyrs,
à la Pentecôte et aux messes votives du Saint-Esprit.
Le vert, à l'office des dimanches dans l'année
ainsi qu'en semaine en dehors d'un temps liturgique particulier ou si
l'on ne célèbre pas une fête particulière du
sanctoral.
Le violet, convient aux temps de pénitence : Avent, Carême,
Défunts.
A ces quatre couleurs, on peut ajouter :
- La couleur rose qui peut remplacer le violet, le 3ème dimanche
de l'Avent, "Gaudete", et le 4ème dimanche de Carême,
"Laetare".
- La couleur noire est permise pour quelques fêtes des défunts.
Conseils rapides
-Vérifie
que le col de ton aube soit bien en place.
-Lorsque tu montes les marches du choeur, soulève ton aube pour
ne pas te prendre les pieds dedans.
-Ranges correctement ton aube dans l’armoire pour ne pas la salir.
Avec, tu mets le cordon et la croix. Si elle est sale, tu la remportes
chez toi pour la laver.
En lien: connaître
les objets liturgiques |
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